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les acteurs du petit nicolas avaient de jolis petits derrières, surtout charles vaillant et maxime godard.
Par Julien , le 21.08.2024
oui
Par Julien , le 21.08.2024
maxime godard avait un mignon petit ***.
Par Julien , le 21.08.2024
joli
Par Julien , le 21.08.2024
je suis le réalisateur des films de christian anglade sur les paysans ar des années 70dechois
Par Anglade christian, le 06.04.2024
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Date de création : 16.01.2009
Dernière mise à jour :
10.09.2010
781 articles
DROIT DE PASSAGE
De Wayne Kramer
Avec Harrison Ford, Ray Liotta et Ashley Judd

Mon avis : ««
"Droit de passage" est un pur produit d’une Amérique post-11 septembre, qui continue, de manière intestine et pernicieuse, à sombrer dans une paranoïa sclérosante. A l’instar de "Collision", film choral sur les fractures d’une société aux prises avec ses démons et ses préjugés raciaux, ce long métrage de Wayne Kramer se veut une vision globale, à travers le destin de plusieurs personnages, des méfaits de la politique d’immigration américaine. Son réalisateur d’origine sud-africaine a connu les contrariétés de l’administration Bush avant sa naturalisation et sait donc de quoi il parle. S’il estime que les Etats-Unis demeurent une belle terre d’accueil dont l’identité a été façonnée par les flux migratoires, il déplore néanmoins la difficile réalité des demandeurs de permis de séjour qui n’hésitent pas à emprunter des chemins enténébrés (prostitution, violence, drogue...) pour arriver à leurs fins. Kramer leur rend ici un hommage sincère grâce à des nombreux personnages/immigrés qui se croisent et se battent pour préserver ou obtenir leurs droits. De l’actrice australienne à l’ouvrière mexicaine, du musicien anglais à l’ado coréen borderline, le réalisateur effeuille les différents schémas sociaux et sociétaux de ces aspirants à l’eldorado et les (dé)construit au gré des aléas de la vie ou des remparts humains (Harrison Ford en agent des Services d'Immigration de Los Angeles). En dépit du message important que véhicule le scénario, le film ne prend jamais l’ampleur d’une grande œuvre choral. Il se contente de multiplier des clichés -heureusement atténués par l’honnêteté de la démarche-, et s’offre au spectateur de façon bancale et surfaite. La mise en scène, très peu inspirée, favorise le mélodrame et engonce les personnages dans des figures archétypales. Accordons cependant le pardon au réalisateur qui a du se frotter à l’immuable production’s cut des frères Weinstein, qui ont ôté près des 45 minutes au film.